Rorate Caeli

L’hymne Rorate Caeli est un chant traditionnel de la liturgie de l’Avent. Il nous conduit à reconnaître notre pêché sans fausse pudeur mais avec la certitude que le Sauveur vient pour chacun de nous.

Quelle Espérance – Quelle Joie !

Tirage caeli

Ecoutez le chant :

R. Cieux, répandez d’en haut votre rosée et que les nuées fassent descendre le Juste.

1. Ne te mets pas en colère, Seigneur, ne garde plus souvenir de l’injustice.
Voici, la cité sainte est devenue déserte,
Sion a été désertée, Jérusalem est en désolation,
la maison de ta sanctification et de ta gloire, où nos pères avaient dit tes louanges.

2. Nous avons péché et sommes devenus impurs.
Nous sommes tombés comme des feuilles mortes
et nos iniquités nous ont balayés comme le vent.
Tu as détourné de nous ta face, et nous as brisés sous le poids de nos fautes.

3. Vois, Seigneur, l’affliction de ton peuple,
et envoie celui que tu dois envoyer :
envoie l’Agneau, le maître de la terre, de Pétra dans le désert jusqu’à la montagne de ta fille Sion,
afin qu’il ôte le joug de notre captivité.

4. Consolez-vous, consolez-vous, mon peuple : vite viendra ton salut,
Pourquoi es-tu consumé dans l’affliction, pourquoi la douleur se renouvelle-t-elle en toi ?
Je te sauverai, n’aie pas peur, moi, je suis le Seigneur Dieu,
Le Saint d’Israël, ton Rédempteur.

Roráte caeli désuper, et nubes pluant iustum.

1. Ne irascáris, Dómine, ne ultra memíneris iniquitátis:
ecce cívitas Sancti tui facta est desérta:
Sion desérta facta est : Ierúsalem desoláta est:
domus sanctificatiónis tuae et glóriae tuae, ubi laudáverunt te patres nostri

2. Peccávimus, et facti sumus tamquam immúndus omnes nos,
et cecídimus quasi fólium univérsi
et iniquitátes nostrae quasi ventus abstúlerunt nos :
abscondísti fáciem tuam a nobis, et allilísti nos in manu iniquitátis nostrae.

3. Vide Dómine, afflictiónem pópuli tui
et mitte quem missúrus es :
emítte agnum dominatórem terrae, de petra desérti, ad montem fíliae Sion :
ut áuferat ipse jugum captivitátis nostrae

4. Consolámini, consolámini, pópulevmeus, cito véniet salus tua.
Quare mærore consúmeris, quare innovávit te dolor ?
Salvábo te, noli timore; Ego enim sum Dóminus Deus tuus,
Sanctus Israël Redémptor tuus.